LES EXPLOITS D’UN JEUNE DON JUAN - Lecture en ligne - Partie 4

Note des utilisateurs: / 20
MauvaisTrès bien 
Index de l'article
LES EXPLOITS D’UN JEUNE DON JUAN
Lecture en ligne - Partie 1
Lecture en ligne - Partie 2
Lecture en ligne - Partie 3
Lecture en ligne - Partie 4
Toutes les pages

Alors il bandait dur, mais toutes ces choses étaient très désagréables.

 

« Et avec cela, ajouta-t-elle, en manière de conclusion, le vieux coquin est toujours fourré dans les églises. »

 

Ce récit surprenant avait réveillé les esprits animaux de ma bitte. Madame Muller hâta cette résurrection en chatouillant mes couilles. Elle me fit mettre entre ses jambes et se tourna alors sur le côté. Ses jambes étaient croisées sur mon cul et nous étions sur le côté, face à face. Cette position était très agréable, car elle permettait de s’enlacer. Je pouvais aussi sucer ses tétons.

 

J’avais dans la main son con enflé et devenu étroit par la volupté ; nous nous mîmes mutuellement le doigt dans le trou du cul. Je laissai ma bitte glisser dans son con et je commençai à donner des secousses comme avant. Je suçai ses tétons. Mon doigt se remuait dans son cul que je sentais palpiter. Elle se mit à crier en déchargeant une nouvelle fois. Elle avait empoigné mes couilles par derrière, si fort qu’elle me fit mal et que je la priai de me lâcher.

 

Après m’avoir caressé gentiment elle se mit le visage contre le lit pour que son cul pût faire le beau. Je la fis mettre à genoux, le cul en l’air, puis je crachai dans son trou du cul et y enfonçai ma bitte sans peine. Je sentais à chaque secousse mes couilles battre son con.

 

Cela lui faisait plaisir, disait-elle. Je pouvais toucher son con poilu d’une main et de l’autre empoigner ses tétons. Au moment où j’allais décharger, je me retirai, mais le muscle de son cul se resserra autour de mon gland et je lui déchargeai en plein dans le cul. Elle n’avait pas encore été dépucelée de ce côté et me dit que ça lui avait fait beaucoup plus de bien qu’au début, car cela lui avait fait assez mal.

 

En sentant ma bitte durcir dans son cul, la volupté s’était éveillée en elle et elle avait déchargé en même temps que moi.

 

« Mais pour aujourd’hui, c’est assez », décida-t-elle en souriant.

 

J’en avais assez. Je lui offris du dessert, mais elle m’invita à prendre un petit verre de liqueur chez elle. Ensuite je revins me coucher.

 

 

 

IX

 

Un jour, ma mère décida que toutes les servantes coucheraient au dernier étage du château, sous les toits. Elles se mirent à s’installer, là-haut, pour le soir même.

 

 

 

Je les regardai faire.

 

Au moment où l’une d’elles, avec son matelas dans les bras, montait doucement les dernières marches, j’allai derrière elle et lui soulevai les cottes.

 

J’empoignai d’abord une paire de fesses très dures, je les pressai contre moi et enfonçai mon pouce dans son con qui était humide. Elle ne poussa aucun cri et se retourna en souriant comme flattée de ma galanterie, maintenant qu’elle me reconnaissait. C’était la brune Ursule, je l’emmenai au dernier étage où je l’embrassai.

 

Au premier baiser, elle sembla fort bien prendre la chose et elle me rendit le second. Alors je l’empoignai aux tétons et j’eus bientôt la main dans les dures demi-boules avec la pointe brune. Un geste rapide de la main gauche, sous la légère et courte robe, et j’eus sa motte, fortement poilue, en plein dans la main.

 

Elle serra les cuisses et se pencha un peu en avant. Je pris un tétin dans la bouche et je suçai tandis que mon doigt jouait avec son clitoris, que je découvris dans un état aussi excitable que possible. Bientôt ma main se glissa entre les cuisses et un, deux, trois doigts pénétrèrent dans le con.

 

Elle voulait s’en aller, mais je la poussai contre la muraille. Je sentais tout son corps frémir sous son léger vêtement. Vite je sortis mon vit et le poussai dans le con. La position était incommode, et comme la jeune fille était grande et forte, je n’aurais pas pu la baiser si elle n’y avait mis du sien.

 

Je la baisai ainsi debout. Elle devait être très chaude, car ça lui vint très vite. Pour moi aussi, j’étais sur le point de décharger à cause de la position qui était très fatigante, mais nous entendîmes du bruit dans les chambres et Ursule se dégagea. Mais le bruit cessa bientôt. Alors, je lui montrai mon vit d’un rouge sombre et tout humide de sa décharge. Elle le regarda avec attention, car c’était la première fois qu’elle voyait le vit d’un monsieur de la ville, disait-elle.

 

« Allons, laisse-moi voir », lui dis-je.

 

Elle le fit pudiquement. Je levai sa jupe et pus voir ses jambes nues très bien faites et entre les cuisses dures une sérieuse toison noire. Grâce à Dieu, elle ne portait pas de pantalon comme les dames de la ville qui font les mijaurées quand on leur tripote le con, ce que, d’ailleurs, elles aiment autant, sinon plus que les paysannes. Je me reculai en tenant sa jupe et sa chemise, puis je me rapprochai et promenai mes mains sur son ventre et ses cuisses.

 

Ensuite, je mis mon nez dans son con qui sentait l’œuf – à cause de sa récente décharge – et la pisse. Comme je portais ma langue à son clitoris, elle se mit à rire et laissa retomber sa jupe. Mais je la tins fort et continuai à léchotter tout son corps sous ses jupes et cela me faisait bander davantage. Mais comme le bruit recommença, Ursule se dégagea pour de bon.

 

Je dus m’en aller, mais comme elle se retournait, je soulevai encore une fois ses jupes par derrière et je mis à nu son vraiment superbe cul, d’une fermeté admirable.

 

« Encore un peu, Ursule », dis-je en la tenant ferme par la chemise.

 

Je baisai ses fesses, les maniai, les ouvris et sentis son trou du cul qui n’exhalait aucune odeur de merde, mais celle de la sueur. Mais elle se dégagea définitivement en observant qu’elle ne comprenait pas comment un monsieur comme moi pouvait avoir plaisir à sentir les endroits puants d’un corps de paysanne.

 

Le soir, à dîner, je demandais bas à Berthe si je ne pourrais pas la baiser. Elle me dit que non. Je montai pour voir si je ne pourrais pas trouver une occasion de faire ce dont j’avais une grosse envie. Mais je ne trouvai rien.

 

Mon lit était déjà découvert, je me déshabillai et me couchai tout nu sur le ventre, étendis un mouchoir dessous, embrassai mon oreiller et me polluai ainsi en pensant à ma tante, à ma sœur, à tous les culs et cons de connaissance. Ensuite, je me reposai un peu, puis je recommençai ce branlage. Au moment où je sentais venir le sperme, j’entendis une voix derrière la porte qui disait :

 

« Monsieur Roger, dormez-vous déjà, je vous apporte de l’eau. »

 

Je me levai, passai ma robe de chambre et ouvris. C’étaie une fille de cuisine, nommée Hélène. Dès qu’elle fut entrée, je verrouillai la porte. Mon désir était si grand, que mon membre s’agitait comme un pendule.

 

J’empoignai aussitôt la belle paysanne joliment vêtue, au cul qu’elle avait très dur, et à ses gros tétons, en lui donnant une paire de baisers savoureux.

 

Elle prit tout de la bonne façon, mais lorsque j’en vins au con, elle me dit en rougissant : « J’ai mes affaires. » ; c’était malheur. Je bandais comme un carme et elle me regardait le vit avec complaisance. Elle le maniait aussi très gentiment. Au moins je pouvais m’amuser avec ses tétons. J’ouvris sa camisole et les deux tétons me vinrent dans les mains. Ils étaient comme la fille, entièrement couverts de taches de rousseur, mais on ne pouvait leur adresser d’autre reproche.

 

Je ne lui laissai pas de paix qu’elle ne m’eût laissé voir, bien que mal volontiers, son cul et son con dont les poils roux et frisés étaient maintenant collés par le sang. Je la poussai sur une chaise et la laissai placer mon vit entre ses tétons. Ce fut très pratique, il disparaissait entre les seins dont la chair grasse était très agréable. Ç’eût été mieux si la voie avait été plus humide. Je le lui dis. Elle cracha sur mon vit et pressa fortement sur ses seins. On apercevait en haut le gland et les couilles qui lui pendaient sous la poitrine.

 

Alors je commençai à me remuer en lui disant des mots tendres et en lui tapotant le visage ou bien encore en jouant avec les frisons de sa nuque. Il s’ensuivit une puissante décharge, qu’elle regarda attentivement, car le fait était aussi nouveau pour elle que pour moi.

 

Après m’être satisfait, je lui fis cadeau d’un foulard de soie qu’elle prit avec une grande joie en s’excusant de son état. Elle ajouta que les filles qui travaillaient avec elle à la cuisine, allaient se coucher tard, mais que le matin, elles dormaient beaucoup plus tard que les autres qui, de très bonne heure, allaient à la vacherie. Si je montais là-haut, je trouverais mieux à me satisfaire.

 

Son renseignement me plut infiniment. Le lendemain je prétextai l’installation d’un colombier sous le toit pour avoir l’occasion de monter dans les soupentes des bonnes. Mais je n’en vins pas encore à mes fins, car j’étais toujours dérangé.

 

Je pus attraper une fois Berthe et une fois Kate au cabinet, et leur regarder le con. Mais à cause du mauvais temps, ma mère et ma tante causaient assidûment ; ni Berthe ni Kate n’osaient aller plus loin que de me tâter le vit en passant.

 

Pour passer plus agréablement le temps, j’avais fait un trou à la cloison du cabinet qui consistait en un trou dans le sol.

 

Et je pouvais passer l’après-midi à regarder toutes les filles et les dames chier, pisser et péter. Je pouvais voir leurs culs, trous du cul et cons dans toute leur splendeur et je vis qu’il n’y avait entre leurs aspects que la différence de couleur des poils et de la corpulence. Je me convainquis de la véracité du mot attribué à un garçon de ferme. Une comtesse l’avait admis à la baiser et, comme on lui en parlait, il répondit : « La chemise était plus fine, mais, sauf cela, tout était comme chez les autres femmes. »

 

Je pus voir tous les culs et cons du château et le spectacle que m’offraient même les femmes que j’avais déjà baisées, me faisaient toujours plaisir.

 

Pendant ce temps, j’avais fait cadeau à Ursule d’un joli fichu, car ce n’était pas de sa faute si je n’avais encore pu la baiser complètement. Les autres filles l’avaient remarqué et toutes devenaient très gentilles pour moi, car elles n’étaient pas sottes et comprenaient qu’il était très agréable d’être baisée et de recevoir encore un cadeau par-dessus le marché.

 

C’est ainsi que me le dit l’une d’elles, un matin où tout était dans un profond repos, troublé seul par le bruit lointain des allées et venues dans l’étable.

 

J’étais monté et avais trouvé une porte non verrouillée qui donnait dans deux chambres à coucher.

 

Dans la chambre régnait une atmosphère pleine d’odeurs mêlées, exhalées par les corps des servantes, dont les vêtements pendaient à la muraille ou sur le pied du lit. Ces odeurs étaient d’abord très désagréables, mais dès qu’on s’y était habitué, on les trouvait plutôt excitantes que suffocantes : c’était la véritable odor di femina :

 

Le parfum qui fait bander.

 

Les lits, faits à l’ancienne mode, étaient à deux places. Ils étaient tous vides sauf un, où une fille ronflait très fort.

 

Elle gisait sur le côté, tournée vers la muraille. Un pied était sur le bois du lit et son cul était d’autant plus exposé à mes regards qu’elle était toute nue.

 

Sa chemise grossière était posée près d’elle sur une chaise de bois avec ses autres vêtements. La dormeuse s’appelait Babette et ne pouvait supposer qu’on la voyait ainsi des pieds jusqu’à la tête. Sa peau aurait pu être plus fine, sa charpente était grossière, mais pas maigre.

 

J’approchai mon visage de son cul et sentis sa sueur pénétrante. Son trou du cul gardait encore quelques traces de sa dernière selle. Au-dessous on voyait très bien sa fente fermée, couronnée par des poils châtains.

 

Je la chatouillai doucement aux fesses et au con. Dès que j’eus mis le doigt dedans, elle fit un mouvement et se retourna. Je pus la contempler par devant. Sa toison était frisée et sentait fortement la pisse, ce que je remarquai en mettant le nez dedans.

 

Il faut dire que ces servantes ne se lavaient le con que le dimanche. Il y a d’ailleurs beaucoup de dames très bien qui n’ont pas le temps de le faire souvent. Mais cette odeur m’excita et je bandais déjà.

 

Je verrouillai la porte et me mis tout nu. Puis je lui écartai les cuisses. Elle entr’ouvrit les yeux.

 

« Babette, dis-je, en fourrant trois doigts dans son con, tu es ma petite chérie, regarde comme je bande. »

 

Elle se remua, me montra avec la main l’autre chambre, en disant : Ursule est aussi là.

 

– Ça ne fait rien, avant qu’elle se réveille, nous avons le temps de tirer un coup. Regarde, ceci est pour toi.

 

Et je lui donnai une petite bague en toc, que j’avais achetée à un colporteur. Puis je m’agenouillai sans rien dire autre, entre ses jambes qu’elle ouvrit volontiers. Je la laissai jouer avec mon vit et mes couilles tandis que je lui chatouillais le con. Quand elle fut à point, je l’enfilai jusqu’aux couilles, soulevai ses fesses, chatouillai son trou du cul. Elle me prit au cou et nous nous plongeâmes dans un délire de volupté qui, après un court engagement, se termina par une violente décharge des deux parts.

 

Pendant l’action, elle avait fortement transpiré et son odeur saine de jeune campagnarde me faisait souhaiter de tirer un second coup. Je pensais à l’enfiler en levrette. Mais elle eut peur d’être enceinte. D’ailleurs, elle devait se lever car c’était le jour où Ursule devait dormir le plus longtemps. Je l’avais complètement oubliée et Babette rit beaucoup, lorsque je dis que je voulais l’éveiller.

 

Tandis que Babette s’essuyait le con avec sa chemise, je passai dans l’autre chambre, où Ursule dormait encore profondément.

 

Celle-ci aussi était nue, mais recouverte jusqu’à la poitrine. Elle était sur le dos, les deux bras sous la tête, de façon qu’on pouvait voir les épais buissons noirs de ses aisselles. Ses jolis tétons ressortaient bien mieux à cause de la position de ses bras, des deux côtés desquels pendaient de façon charmante, les boucles de ses cheveux longs et épais. Tout était délicieux dans ce tableau. Dommage qu’elle me fût qu’une paysanne et je ne comprends pas comment un homme peut préférer à la beauté naturelle d’une paysanne, les appas apprêtés d’une dame.

 

Sa chemise très propre était près d’elle. Je la sentis et m’étonnai de l’odeur de santé dont elle était imprégnée.

 

Tout doucement je tirai la couverture et l’admirai toute nue. Je restai un moment étonné de l’aspect merveilleux de ses membres bien proportionnés, de sa motte très poilue, dont les poils noirs allaient des lèvres jusqu’aux cuisses. Elle se réveilla pendant que je l’embrassai sur la poitrine. Elle s’effraya et d’abord se couvrit la motte avec la main. Puis en me reconnaissant, elle me sourit gentiment.

 

A ce moment, Babette parut à la porte, en disant : « Ursule, reste couchée, je ferai ton travail. » Et elle s’en alla.

 

J’embrassai Ursule jusqu’à ce qu’elle fût bien en chaleur. Je lui demandai de se lever et j’admirai son beau corps des pieds à la tête et de tous les côtés, en la faisant marcher dans la pièce. Puis je la pris dans mes bras très fort et nous nous tînmes longtemps ainsi enlacés.

 

Je plaquai mes deux mains sur ses fesses et poussai son ventre contre le mien. Elle pouvait sentir la fermeté de mon vit et ses poils chatouillaient mes couilles.

 

Le jeu lui plut. Elle m’entoura le cou ; sa poitrine pressait la mienne. Je lui tirait les poils de ses aisselles. Elle devint tout à fait excitée. Je mis ma main dans son con qui était enflé et humide. Son clitoris était tout à fait dur.

 

Nous nous mîmes au lit. Je la fis mettre à genoux et tenir le cul en l’air. Je visitai fiévreusement son trou du cul. Son con, couronné de poils noirs, s’entr’ouvrait. Je regardai avec plaisir sa fente bien rouge, puis je frottai mon gland contre les lèvres.

 

Cela lui fit plaisir. Elle secondait mes mouvements, doucement je laissai tout entrer, puis me retirai en recommençant, jusqu’au moment où je sentis que ça viendrait bientôt.

 

Elle jouissait comme une enragée, son con complètement enflé, serrait fortement mon membre. Je le fis pénétrer complètement dedans, me pressai contre son cul, empoignai ses tétons et me secouai comme un fou. J’étais tout à fait hors de moi. Elle gémissait à chaque secousse. D’une main je pressai ses tétons, l’autre chatouillait son clitoris. Nous déchargeâmes en même temps. J’entendais mon vit claquer dans son con mouillé. Nous restâmes comme morts.

 

Quand je me retirai je bandai encore. Elle avait honte parce qu’elle ne se l’était jamais fait faire dans cette position.

 

Ce qui lui avait fait le plus plaisir c’était les battements de mes couilles au bas de son con. Je n’étais pas encore apaisé et je serais resté encore avec cette fraîche et jolie fille. Je l’aurais si j’avais pu, épousée.

 

Elle me dit qu’il fallait qu’elle descendît. Elle remit sa chemise et je l’aidai à s’habiller. Elle souriait amicalement. Je la regardai de tous côtés encore une fois avant de m’en aller. Je promis de lui acheter un beau souvenir et elle s’engagea à venir passer une nuit avec moi.

 

 

 

X

 

Le château était encore endormi quand je redescendis et me recouchai. Ma mère me réveilla en m’apportant le déjeuner. Elle m’apprit qu’il me fallait, le lendemain, aller à la gare prendre mon père qui viendrait avec ma sœur aînée, Elise.

 

Ma mère était de très bonne humeur, mais ce n’était pas le cas de Berthe, que l’arrivée de sa très jolie sœur gênait. Elle me dit que ma sœur avait une amourette avec le fils d’un ami de commerce de notre père et que probablement ce jeune homme l’épouserait après son service militaire.

 

Elle me dit qu’en outre, beaucoup de choses qu’elle ne comprenait pas avant, étaient devenues maintenant très claires pour elle.

 

Certainement Kate et Elise avaient dû gougnotter longtemps ensemble et elles étaient restées encore une fois seules pendant une heure dans la salle de bain.

 

Le lendemain cela me fit plaisir de voir que ma mère prenait un bain, dans l’attente de son mari.

 

A la gare, lorsque le train arriva, je fus étonné de voir ma sœur Elise devenue une charmante jeune femme. Elle avait une paire de jolis petits pieds dans d’élégantes chaussures et se trémoussait si gracieusement que je devins jaloux de son Frédéric. J’avais décidé que toute personne féminine de mon entourage devait faire partie de mon harem et je me renforçais dans mon opinion.

 

Ma jalousie s’augmenta, lorsque je vis qu’avec mon père était venu un ami, M. Franck, un vieux célibataire qui avait des vues sur ma tante. Les présentations furent cordiales. Ma sœur était étonnée de mon développement comme je l’étais du sien et nous nous embrassâmes mieux que fraternellement.

 

Nous n’avions pas compté sur M. Franck, et comme la voiture était à deux places, je dis que papa et M. Franck s’en serviraient tandis que moi et Elise irions à pied. Ma sœur accepta. La route était très jolie.

 

La conversation devint bientôt très intéressante. Ma sœur était très flattée des compliments que je lui faisais sur sa beauté. Lorsqu’elle s’enquit de Berthe, je lui dis qu’elle avait eu ses règles et était nubile. Elise me regarda étonnée.

 

– Elle reste maintenant enfermée avec Kate, dans la salle de bain, aussi longtemps que toi, ajoutai-je, puis je continuai en la regardant bien : « Elles couchent aussi dans la même chambre, tu me comprends. »

 

Ma sœur rougit fortement en gardant le silence.

 

« Il ne faut pas te gêner, Elise, dis-je amicalement, je ne suis plus un petit garçon. Tu as pu d’ailleurs remarquer, quand on nous baignait ensemble lorsque nous étions plus petits, que mon vit n’est pas plus mal que celui de ton Frédéric.

 

– Mais Roger !

 

– Nous avons maintenant du poil entre les jambes et nous savons qu’il y a quelque chose de mieux que de jouer au doigt mouillé ou à cinq contre un. »

 

Elise était toute rouge, sa poitrine se soulevait, mais elle ne savait quoi répondre. Brusquement elle regarda si personne ne nous voyait et demanda :

 

« Est-ce vrai, Roger, que les jeunes gens avant d’être soldat, doivent se mettre nus et se laisser regarder. J’ai entendu maman et ma tante dire quelque chose comme ça, et on en parlait aussi à la pension.

 

– Frédéric, mon beau-frère futur, aurait pu te dire ça. Naturellement, ils le doivent. On les regarde comme une fiancée pendant la première nuit de noces. Mais ils ne bandent pas, parce qu’ils ont peur. Frédéric non plus ne devait pas bander.

 

– Va donc... ! Mais ils doivent avoir honte... Est-ce que c’est public ? Les femmes peuvent-elles voir cela ?

 

– Malheureusement non, dis-je sérieusement ; devant toi, Elise, je ne me gênerais pas.

 

Je l’embrassai cordialement. Nous étions dans un petit bois, près du château. J’ajoutai :

 

« Crois-tu donc qu’il y a dans le monde une fiancée qui, la nuit de ses noces, ne devra pas se tenir nue devant son mari, pour être dûment visitée. Il se tient d’ailleurs nu, lui aussi.

 

– Mais un homme, ce n’est pas la même chose.

 

– Pourquoi ? Si je me mettais nu devant toi, tu verrais tout : mes poils, mon vit bandant, mes couilles ; mais de toi, je ne pourrais voir que les poils, ton con resterait caché. As-tu beaucoup de poils, Elise ?

 

– Oh ! regarde les jolies fraises, Roger », dit Elise.

 

Je l’aidai à en chercher. Nous pénétrâmes profondément dans le bois. Je l’embrassai en bandant comme un cerf.

 

« Qu’y a-t-il là-bas ? demanda-t-elle.

 

– Une hutte de chasse ; j’ai la clef, ça nous appartient. » La hutte était entourée d’un épais taillis.

 

« Attends-moi, Roger, je viens tout de suite. Prends garde que personne ne vienne. »

 

Elle alla derrière la hutte. Je l’entendais pisser. Je regardai. Elle était accroupie, un peu penchée, les jambes écartées et tenait ses jupes levées, de façon qu’on voyait ses jolis mollets.

 

Sous les genoux pendait la dentelle du pantalon. Entre les jambes giclait le jet. Lorsqu’il se termina, j’allais me retirer, mais elle resta encore. Elle souleva ses jupes au-dessus de ses reins, écarta son pantalon. La fente de son cul se montra avec les fesses rondes et pleines, sans une tache. Sous son effort, une mince saucisse sortit de son trou du cul, pendilla un moment puis se tortilla sur le sol. Un peu de jus suivit, puis elle pissa encore un peu.

 

Cette fois, je vis distinctement le jet sortir, des poils qui étaient châtains et assez épais. Lorsqu’elle eut fini, elle chercha du papier, mais n’en trouva pas, je parus alors et lui en donnai.

 

« Voici, Elise. »

 

Elle eut un moment l’air de colère.

 

« Ne te gêne pas, lui dis-je, j’ai aussi besoin ! »

 

Je sortis mon vit et, bien que je bandasse, je me mis à pisser. Je me souvins du valet et je pissai si haut que ma sœur dut rire. Elle s’était servie du papier. Nous entendîmes des voix. Elle eut peur. Je la poussai dans la hutte que je refermai sur nous. Nous regardâmes par une fente. Un valet et une servante s’approchaient en se lutinant. Il la jeta sur le sol, se mit sur elle, sortit son vit, releva les jupons, et ils s’enfilèrent en grognant comme des bêtes.

 

J’avais enlacé Elise et je la pressais contre moi. Son haleine parfumée m’échauffait les joues. Sa poitrine se soulevait fortement devant le spectacle que nous contemplions sans parler. Je sortis mon vit et le mis dans la main chaude et douce comme du satin. Le couple s’éloigna. Je ne pouvais résister et j’empoignai Elise. Malgré sa résistance, j’eus vite écarté le pantalon et la chemise. Ma main jouait avec ses poils. Ses cuisses étaient serrées, mais je sentais son clitoris dur.

 

« Non, ça va trop loin, Roger, n’as-tu pas honte, je crie ! »

 

– Si tu cries, on entendra du château... Personne ne peut le savoir. Les premiers hommes n’ont pas fait autre chose.

 

– Mais nous ne sommes pas les premiers hommes, Roger.

 

– Elise, si nous étions sur une île... ! »

 

J’étais arrivé à entrer mon doigt.

 

« Si mon Frédéric savait ça ! »

 

– Il ne le saura pas, viens ma chérie.

 

Je m’assis sur une chaise et tirai ma sœur sur moi. Quand elle sentit l’énorme vit contre son con elle ne résista plus. Elle n’était plus pucelle et avoua l’avoir fait une fois avec son Frédéric. Son con était très étroit, très chaud et agréablement humide.

 

Elle me rendit mes baisers. J’ouvris sa blouse et sortis ses deux tétons qui allaient et venaient tandis que je les suçais. Je mis mes deux bras à ses dures et grosses boules inférieures, ses deux fesses magnifiques. Elle se mit à jouir terriblement. Nous déchargeâmes ensemble. Ensuite, nous nous promîmes le silence. Nous nous regardâmes à loisir puis nous allâmes au château.

 

 

 

XI

 

A table on fut très gai. Mon père s’occupait de maman. M. Franck s’empressait autour de ma tante. Je m’entretenais avec mes sœurs. On avait donné ma chambre à l’invité. Je devais coucher au même étage que les femmes, dans la chambre d’Elise, qui partageait celle de Berthe avec Kate.

 

Quand tout le monde fut couché, je regardai dans la chambre de mes sœurs. Berthe dormait mais Elise n’était pas là. Je vis une lumière, je me cachai et vis paraître Elise et ma tante en chemise qui regardaient par une fente de la porte de mes parents. On entendait de fortes claques sur un cul nu. Puis la voix de mon père s’éleva : « Maintenant laisse tomber la chemise, Anna... Comme tu es belle avec tes poils noirs. »

 

Baisers et chuchotements.

 

« Marche, Anna. En avant, marche !... Halte !... Les bras en l’air... Que tu as de poils aux aisselles... Regarde comme je bande, Anna, prends-le... Présentez, arme... Arme sur l’épaule... viens ici ! »

 

– Voyons, Charles, ne t’excites pas tant... tu me fais mal... tu m’as assez vue... J’ai honte de ma laisser regarder le derrière.

 

– Sois tranquille, mon enfant... Mets-toi sur le lit... les pieds en l’air... plus haut... voilà... mon trésor... »

 

« Est-ce que ça vient, Anna ? »

 

– Bientôt, Charles !

 

– Oh ! ça vient... C’est bon... ! Chaarles...

 

– Ah ! Ah... Anna !... je décharge !... »

 

Sur les escaliers on entendait la voix de Kate. Elise l’entendit et entra dans la chambre. Ma tante se sauva vers la sienne, mais sans la fermer. Elle ressortit. Mes parents avaient éteint la lumière. J’entrai dans la chambre de ma tante. En rentrant, elle eut peur. Je lui dis tout. Elle ralluma la lumière. Je l’embrassai sans parler. Je sentais les jolies formes de son beau corps. Elle tremblait. Je saisis son con sous la chemise. Elle se débattait. Je la consolai.

 

« Soyons mari et femme, chérie, jolie Marguerite. »

 

Mon doigt jouait sur le clitoris. Elle s’abandonna. Je découvris ses beaux tétons pareils à des boules de neige. Je la poussai vers le lit. Je mis mon vit nu. Elle était aussi excitée par le champagne qu’elle avait bu. Elle éteignit la bougie. Je mis mon vit dans sa belle main, puis je lui fis minette ; le plaisir était trop grand, elle s’agitait, son clitoris se gonfla. Je mis un doigt dans son con et suçai ses tétons. Puis je lui enlevai la chemise, je la pressai contre moi et, bouche à bouche, je poussai à coups redoublés ma pine dure dans sa fente virginale.

 

Un seul cri léger précéda la jouissance qui l’accabla aussitôt. C’était maintenant une femme enflammée et elle s’abandonna à la volupté.

 

Un court combat, mais dont les sensations furent infinies, nous amena tous deux aux bornes de l’extase la plus voluptueuse et c’est avec les plus violentes secousses que je répandis dans son sein le baume vital.

 

Le plaisir avait été trop grand, je bandai toujours. Je la caressai, puis je rallumai la bougie. Elle se cacha le visage dans les coussins ; sa pudeur était revenue, mais je tirai la couverture pour voir son corps de Vénus. Une légère trace de sang se voyait sur les poils du con, mêlée avec notre sperme. Je la nettoyai avec mon mouchoir, la retournai, lui chatouillai le dos, le cul et lui mis la langue dans le trou du cul.

 

Puis je me mis sur elle, la tête enfouie dans ses cheveux parfumés. Je mis mes bras autour de son corps, la soulevai un peu et replongeai ma pine dans sa fente humide. Un long combat s’ensuivit qui nous fit transpirer par tous les pores. Elle déchargea la première en criant de volupté comme une folle. Ma décharge suivit dans une volupté presque douloureuse. C’était assez, nous nous séparâmes.

 

Quelques semaines se passèrent en plaisirs divers. M. Franck faisait de plus en plus la cour à ma tante. Un jour, Elise et ma tante entrèrent dans ma chambre en pleurant. Elles étaient enceintes. Mais elles n’osaient l’une devant l’autre dire que j’étais le malfaiteur. Mon parti fut vite pris.

 

– Elise, épouse Frédéric, et toi, tante, marie-toi avec M. Franck. Je serai votre garçon d’honneur.

 

Le matin du jour suivant, ma porte s’ouvrit. Ursule entra. Elle aussi était enceinte. Je lui dis d’épouser le cousin du régisseur qui lui faisait les yeux doux et promis d’être le parrain de son enfant. Puis je la mis nue et lui léchai le con et le cul. Ensuite je me lavai avec de l’eau de Cologne et me fis lécher le cul par elle. Cela m’excita énormément. Je la baisai avec de telles secousses que ses cheveux flottaient sur le lit.

 

Nous eûmes bientôt les trois mariages. Tous se termina amoureusement et je couchai tour à tour avec les femmes de mon harem. Elles savaient chacune ce que je faisais avec les autres et sympathisaient.

 

Bientôt Ursule accoucha d’un garçon, plus tard Elise et ma tante, d’une fille ; le même jour je fus parrain du petit Roger d’Ursule, de la petite Louise d’Elise et de la petite Anna de ma tante, tous enfants du même père et qui ne le sauront jamais.

 

J’espère en avoir bien d’autres et, ce faisant, j’accomplis un devoir patriotique, celui d’augmenter la population de mon pays.