LES EXPLOITS D’UN JEUNE DON JUAN - Lecture en ligne - Partie 3

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LES EXPLOITS D’UN JEUNE DON JUAN
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Le Confesseur. – Et avec les femmes, ne l’as-tu jamais fait ?

 

Le Paysan. – Une seule fois avec une vieille.

 

Le Confesseur. – Raconte-moi cela et ne me cache rien.

 

Le Paysan. – J’étais une fois avec la vieille Rosalie, dans le grenier à foin. J’ai commencé à bander et j’ai dit « Rosalie, y a-t-il longtemps que tu n’as plus eu d’homme ? » Elle me dit : « Ah salaud ! C’est-y-bien Dieu possible ? Il y a au moins quarante ans. Et je n’en veux plus aucun. J’ai déjà soixante ans d’âge. » Je lui réplique : « Va, Rosalie, je voudrais bien voir, une fois, une femme nue ; déshabille-toi. » Elle dit : « Non, je n’ai pas confiance, le diable pourrait venir. » Alors j’ai dit : « La dernière fois que tu l’as fait il n’est pas venu. » Alors j’ai tiré l’échelle de façon à ce que personne ne puisse monter. J’ai tiré mon membre et le lui ai montré. Elle l’a regardée et m’a dit : « Il est encore plus gros que celui de mon salaud de Jean. » Je lui dis : « Rosalie, maintenant, il faut me faire voir ton con. » Elle n’a rien voulu me montrer, mais je lui ai relevé les jupes par-dessus la tête et je l’ai bien regardée...

 

Le Confesseur. – Allons, la suite, qu’est-ce qui est arrivé ?

 

Le Paysan. – Elle avait une grande fente au bas du ventre. C’était violet comme une quetche tardive et au-dessus, il y avait un buisson de poils gris.

 

Le Confesseur. – Je ne te demande pas cela ; qu’as-tu fait ?

 

Le Paysan. – J’ai fourré ma saucisse dans sa fente jusqu’aux couilles qui n’ont pas pu y entrer. Dès que je fus dedans, Rosalie a commencé à remuer son ventre en avant et en arrière et m’a crié : « Prends-moi sous le cul, cochon ! Mets-y les mains et remue-toi comme moi. » Alors nous avons remué tous les deux, si bien que j’ai commencé à avoir chaud, et que la Rosalie s’est tellement trémoussée que, sauf votre respect, elle a déchargé cinq ou six fois. Alors, j’ai déchargé une fois, sauf respect. Alors la Rosalie s’est mise à crier :

 

« Cochon, serre-moi fort, ça vient, ça vient, ! » et c’est venu aussi une nouvelle fois pour moi. Mais on l’a renvoyée parce qu’une fille de l’étable nous avait entendus et avait tout raconté. Et c’est pour cela aussi que je n’ai pas envie de courir après les jeunes garces.

 

Le Confesseur. – Voilà de beaux péchés mortels. Qu’as-tu encore sur la conscience ?

 

Le Paysan. – J’ai toujours pensé à la Rosalie. Un jour que j’étais dans la vacherie pendant que les servantes étaient ailleurs, en train de manger, je vois qu’une vache est en chaleur. Je pense : elle a un con pareil à celui de Rosalie. Je sors ma pine et veux l’enfoncer dans la vache. Mais elle ne se tenait pas si tranquille que Rosalie. Mais je l’ai maintenue, je lui ai soulevé la queue. Alors j’ai pu l’enfiler et ça m’a fait beaucoup plus de bien qu’avec Rosalie. Mais elle m’a chié dessus, sauf respect, si bien que mes couilles et mes pantalons en étaient remplis. C’est pourquoi je n’ai plus eu envie de la baiser.

 

Le Confesseur. – Oui, mais comment en viens-tu à des actes pareils ?

 

Le Paysan. – Notre berger le fait ainsi avec ses chèvre et notre servante Lucie s’est mise un jour par terre, dans l’étable, avec le grand jars entre les cuisses, parce que ça fait beaucoup de bien au ventre, a-t-elle dit à sa voisine qui l’a aussi essayé.

 

 

 

La suite de la confession était sans intérêt. Je sortis de ma cachette et courus dans la chapelle voir l’aspect du pénitent.

 

Je fus étonné de reconnaître ce valet idiot qui, près de l’étang, s’était si sottement prêté aux plaisanteries des belles servantes.

 

Il était le dernier pénitent homme. Ma mère se leva pour aller se confesser. Près d’elle étaient agenouillées ma tante et la piquante Kate. Derrière se tenaient toutes les servantes. Je m’étonnai de ne pas apercevoir ma sœur Berthe. La régisseuse avait été dispensée d’aller à confesse à cause de sa grossesse avancée.

 

La confession de ma mère était très innocente mais non sans intérêt : « J’ai encore à vous faire une demande, mon père, dit-elle, après avoir énuméré ses péchés quotidiens, mon mari exige de moi, depuis quelque temps, certaines choses.

 

Dans notre nuit de noces, il m’avait mise nue et avait répété cela de temps en temps. Mais maintenant il veut toujours me voir nue et il m’a montré un vieux livre dont l’auteur était un religieux, dans lequel se trouve, entre autres choses, ceci : « Les époux doivent accomplir l’acte charnel complètement nus, de façon à ce que la semence de l’homme se mêle plus intimement à celle de la femme.» J’ai maintenant des scrupules à ce sujet, ils me sont venus à mesure que je vieillissais.

 

 

 

Le Confesseur. – Ce livre a été écrit au Moyen Age. La mode de porter chemise n’était pas générale. Les personnes de rang élevé seules en portaient. Les petites gens dormaient sans chemise dans le lit conjugal et il existe encore maintenant des campagnes où cet usage a persisté. Nos paysannes, par exemple, dorment presque toutes ainsi, principalement à cause des punaises. L’Eglise ne voit pas cette pratique d’un bon œil, mais elle ne l’interdit pas expressément.

 

Ma mère – Je suis maintenant rassurée sur ce point. Mais mon mari me fait aussi toujours prendre certaines positions dont j’ai honte.

 

Dernièrement, il a fallu que je me mettre nue à quatre pattes, et il m’a regardée par derrière. Chaque fois il faut que je me promène nue autour de la chambre, il me donne une canne et commande : En avant, marche ! ou bien : Halte ! ou bien : Par le flanc droit ou gauche, comme à l’exercice.

 

Le Confesseur. – Cela ne devrait pas avoir lieu ; mais si vous le faites seulement par obéissance, vous ne commettez pas de péché.

 

Ma mère. – Ah, j’ai encore quelque chose sur le cœur, mais j’ai honte de parler.

 

Le Confesseur. – Il n’y a pas de péché qui ne puisse être pardonné, ma fille. Soulagez votre conscience.

 

Ma mère. – Mon mari veut toujours me prendre par derrière et il se conduit d’une telle façon que je manque de m’évanouir de honte. Dernièrement donc, je sens qu’il m’introduit son doigt, couvert de pommade, dans... dans... l’anus. Je veux me relever, il me calme, mais je sens bien qu’il introduit son membre. Cela m’a d’abord fait mal, mais je ne sais pourquoi, au bout d’un moment, cela me fut agréable, et lorsqu’il eut fini, j’eus la même sensation que s’il eût agi par la voie naturelle. (Le reste fut murmuré à voix trop basse pour que je l’entendisse.)

 

Le Confesseur. – Ceci est un péché. Envoyez-moi votre mari à confesse. »

 

Le reste de la confession n’était pas intéressant. Bientôt ma tante prit place et j’entendis son agréable voix. Elle s’accuse, à ce que je compris, d’avoir souvent manqué la confession. Mais je fus stupéfait lorsqu’elle ajouta tout bas en hésitant qu’elle, qui jusqu’alors n’avait jamais eu de désirs charnels, avait senti des mouvements amoureux en voyant son jeune neveu au bain et qu’elle avait touché son corps avec concupiscence, mais qu’elle avait pu réfréner à temps ces mauvais désirs. Seulement, une fois encore lorsque son neveu dormait, la couverture étant tombée, on voyait ses parties viriles ; elles l’avait longtemps regardé et avait même pris son membre dans la bouche. Elle disait cela avec une grande hésitation. On eût dit que les mots ne pouvaient plus sortir. Je ressentis une émotion extraordinaire.

 

Le Confesseur. – N’avez-vous jamais péché avec des hommes ou bien ne vous êtes-vous pas polluée toute seule ?

 

Ma Tante. – Je suis encore vierge, tout au moins d’homme. Je me suis souvent regardée nue dans la glace et avec ma main j’ai pratiqué des attouchements à mes parties pudiques. Une fois... (Elle hésitait.)

 

Le Confesseur. – Courage, ma fille ! ne cachez rien à votre confesseur.

 

Ma Tante. – Une fois ma sœur me dit : « Notre bonne use beaucoup de bougies. Assurément elle lit des romans dans son lit et un de ces soirs elle va mettre le feu à la maison. Tu couches près d’elle, prends-y garde. » J’ai agi ainsi, le soir même en voyant de la lumière dans sa chambre. J’avais lassé la porte ouverte et j’entrai chez Kate sans faire le moindre bruit. Elle était assise par terre, le dos à moitié tourné vers moi et elle se penchait vers son lit. Devant elle était une chaise sur laquelle était placé un miroir, à gauche et à droite du miroir brûlaient deux bougies. Kate était en chemise et je vis distinctement dans le miroir qu’elle tenait à deux mains quelque chose de long et blanc qu’elle faisait aller et venir entre ses cuisses largement ouvertes. Elle soupirait profondément et secouait tout son corps. Tout à tout, je l’entendis crier : « Oh, oh, oh ! ça fait du bien ! » Elle penche la tête, ferme les yeux et semble complètement hors d’elle. Alors je remue, elle fait un bond et je vois qu’elle tient une bougie qui était presque complètement cachée. Là-dessus, elle m’explique qu’elle a fait cela en souvenir de son amant qui a dû partir faire son service militaire. Je m’étonnai qu’on pût agir ainsi, mais elle me supplia de ne rien révéler. Je m’en allai, mais ce spectacle m’avait tant frappée que depuis je n’ai pu m’empêcher, mon père, d’essayer la même chose, que depuis, hélas ! j’ai souvent recommencée. Oui je suis tombé plus bas encore, mon père. J’ai souvent enlevé ma chemise et dans diverses positions je me suis procuré, selon son exemple, des plaisirs coupables.

 

 

 

Le confesseur lui recommanda le mariage et lui donna l’absolution.

 

Le lecteur peut aisément se figurer ce que fut la confession de Kate, d’après les confidences de ma sœur et de ma tante. J’appris, aussi, qu’elle avait de plus en plus envie d’un homme et que son amitié avec Berthe grandissait énormément. Elles couchaient souvent ensemble et il arrivait souvent qu’elles comparaient leurs culs dans le miroir après s’être contemplées naturellement.

 

Les confessions des servantes étaient toutes simples. Elles s’étaient laissées enfiler par les valets, mais sans raffinement et elles n’avaient jamais laissé d’hommes entrer dans la chambre où elles couchaient ensemble et nues. Mais cela ne leur avait pas réussi pendant les grandes manœuvre. Un régiment avait passé. Les soldats avaient des billets de logement. On en avait mis partout. Aussi toutes les servantes et même une qui était passablement vieille avaient dû se laisser enfiler, même par derrière, ce qui leur semblait, d’ailleurs, un péché mortel. Lorsque le capucin leur demandait si elles ne s’étaient pas branlées seules ou avec une compagne, elles répondaient : « Qui voudrait passer la main dans un con puant ? » Mais elles ne trouvaient pas mal de s’être regardées mutuellement chier ou pisser et d’avoir utilisé pour jouir, des poulets, des pigeons ou des oies.

 

L’une s’était fait lécher une fois le con par un chien. A la demande si elle s’était fait enfiler par lui, elle répondit : « Je l’aurais fait volontiers, mais il n’était pas assez gros. »

 

J’ai pris toutes les précautions possibles pour rentrer dans ma chambre sans être vu.

 

 

 

VII

 

Peu de temps après que j’étais rentré dans ma chambre, ma mère et ma tante arrivèrent et m’annoncèrent la visite de mon père, elles me dirent aussi que Berthe s’était couchée à cause d’une indisposition. Ma mère ajouta que l’indisposition n’était pas grave, qu’elle serait bientôt rétablie et que, par conséquent, il valait mieux que je n’aille point la voir.

 

Cela excita ma curiosité et j’eus tôt fait de décider sur ce que je ferais. Je savais que ma mère et ma tante devaient, dans l’après-midi, aller au village avec le capucin, chez une pauvre malade et que Kate devait les accompagner pour porter un panier plein de vêtements pour cette femme.

 

Tandis que les dames parlaient, je les regardais attentivement et avec des yeux très différents d’avant la confession.

 

Elles étaient en vêtements sombre, qui faisaient ressortir les caractéristiques de leur apparence, c’est-à-dire la mine florissante de ma mère et la taille élancée de ma tante.

 

Toutes deux étaient aussi désirables, l’une avec sa virginité encore intacte d’un contact masculin et prometteuse de voluptés insoupçonnées, l’autre avec sa maturité excitante de femme mariée et qui s’est livrée avec plaisir à toutes les fantaisies d’un mari plein d’imagination.

 

Au moment où elles entrèrent j’étais en train le laver et j’expliquai que j’avais essayé de me mettre au lit, car au fond, ma maladie feinte commençait à m’ennuyer considérablement.

 

Ma tante qui n’avait encore vu ni ma chambre ni la bibliothèque, entra dans cette dernière. Ma mère s’en alla à la cuisine pour surveiller les préparatifs du repas.

 

Cet isolement avec ma jolie tante qui, maintenant, me semblait doublement désirable, m’excita considérablement. Mais je me ressentais encore de ma séance avec la régisseuse et je dus m’avouer que trop de hâte pourrait compromettre pour toujours mes desseins.

 

Marguerite, après avoir examiné la bibliothèque, s’était approchée de la table et, sans s’asseoir, regardait ce qui s’y trouvait. Elle pouvait faire d’intéressantes découvertes. Le volume O de l’Encyclopédie était dessus. Un signet marquait le mot « onanisme » auprès duquel j’avais mis au crayon un point d’interrogation. Je l’entendis refermer le livre et ensuite l’atlas anatomique en s’arrêtant plus longtemps sur certaines planches.

 

Aussi n’y avait-il rien d’étonnant à ce que ses joues fussent, lorsque j’entrai, couvertes d’un rouge intense.

 

Je fis semblant de ne pas m’apercevoir de sa confusion et lui dis doucement : « Tu dois aussi t’ennuyer quelquefois, ma petite tante. Le prêtre qui naguère logeait ici avait des livres très intéressants au sujet de la vie humaine. Tu peux en emporter quelques-uns dans ta chambre. » Je pris deux livres : Le mariage dévoilé, Amour et mariage et les lui mis dans la poche. Comme elle faisait des manières, j’ajoutai : « Naturellement, cela reste entre nous, nous ne sommes plus des enfants. N’est-ce pas, petite tante ? » Et je lui sautai brusquement au cou en lui donnant un baiser sonore.

 

Elle avait un joli chignon et une nuque délicieuse. Les beaux chignons et les jolies nuques m’ont toujours mis hors de moi, aussi je posai sur sa nuque de gros baisers qui me grisèrent complètement.

 

Mais chez Marguerite, la confession faisait encore son effet. Elle me repoussa, mais sans violence, et s’en alla, emportant les livres dans sa poche, après avoir jeté encore un coup d’œil sur ma chambre.

 

L’après-midi, j’avais entendu le religieux s’en aller avec les dames. Je décidai de chercher Berthe pour lui demander la raison qui l’avait fait simuler une indisposition, afin de sauter la confession.

 

Mais il n’en était pas ainsi. Elle était couchée et semblait réellement malade. Elle se réjouit pourtant de ma visite.

 

Ma polissonnerie naturelle ne tarda pas à se réveiller. Mais lorsque je voulus la toucher sous les couvertures, elle se tourna en disant : « Non, Roger, depuis avant-hier, j’ai mes affaires... tu sais bien... et j’ai trop honte. » « Ah ! dis-je, tes menstrues, ainsi tu n’es plus une fillette, mais une femme. Je suis aussi devenu un homme, Berthe », ajoutai-je fièrement et, me déboutonnant, je lui montrai mes poils et mon vit décalotté. « Et je l’ai fait aussi, tu sais ! mais je n’ai pas le droit de dire avec qui. »

 

– Tu l’as fait ? demanda Berthe, mais quoi donc ?

 

Alors j’expliquai le coït à ma sœur attentive. « Et tu sais, papa et maman le font aussi toujours. »

 

– Va donc, c’est trop dégoûtant. » Elle dit cela d’un ton qui signifiait le contraire, et j’ajoutai :

 

« Dégoûtant ? Pourquoi donc deux sexes ont-ils été créés, Berthe ? Tu ne peux pas croire comme ça fait du bien, beaucoup plus de bien que quand on le fait tout seul. »

 

– Oui, ça m’a semblé toujours meilleur lorsque Kate me branlait que lorsque je le faisais seule. Avant-hier, ah ! je croyait être au ciel. Alors Kate m’a dit : « Maintenant ça t’est aussi venu, Berthe, fais attention, tu vas bientôt avoir tes affaires. » Ce même jour j’ai eu mal au ventre et tout à coup quelque chose d’humide m’a coulé le long des cuisses. J’ai été très effrayée quand j’ai vu que c’était du sang ! Kate s’est mise à rire et a été chercher maman, qui m’a regardée et a dit : « Mets-toi au lit, ma Berthe, tu auras cela tous les mois, pendant trois ou quatre jours. Il faudra changer de chemise lorsque ça cessera de saigner et ne pas te laver avant, sans cela ça ne cessera pas. Tu ne porteras plus des robes de fillette. » Je vais avoir de longues robes comme maman et ma tante, conclut Berthe non sans orgueil.

 

– Allons, Berthe, faisons-le, et je l’embrassai et la pressai contre moi.

 

– Ne me fais pas de mal à la poitrine, dit Berthe, je suis maintenant très sensible. Mais elle ne s’opposa pas à ce que j’ouvrisse sa chemise pour voir ses petits tétons dans la première période de leur développement.

 

C’était une paire de petits monticules qui m’apparurent comme ceux d’une jeune Psyché ou Hébé. Mais pourtant ils avaient déjà la forme classique, ne montraient aucun signe d’affaissement et tendaient deux petits bonbons roses.

 

Je lui dis des choses tendres et elle se laissait volontiers embrasser et même sucer ; mais cela l’excitait.

 

Après quelques refus elle me permit de voir son con, mais elle roula auparavant sa chemise ensanglantée.

 

Elle avait déjà beaucoup plus de poils que moi. Un peu de sang aqueux coulait sur ses cuisses ; certes, ce n’était pas très appétissant, mais j’étais trop excité pour y prendre garde.

 

Elle tenait les cuisses serrées, mais mon doigt trouva bientôt son clitoris. Ses cuisses s’ouvrirent sous la pression de ma main.

 

Enfin, je pus mettre mon index dans son con humide, mais pas très loin, car elle se contractait. J’appuyai contre son hymen, au milieu duquel il y avait déjà un petit trou. Berthe poussa un petit cri de douleur et se contracta encore.

 

Très excité, je me déshabillai, levais ma chemise et me mis sur ma sœur pour pénétrer dans son con avec mon membre toujours plus dur. Berthe protesta à voix basse, se mit à pleurer, poussa un petit cri lorsque je fus bien entrée dans son vagin. Mais la courte douleur sembla bientôt se changer en volupté. Ses joues étaient échauffées, ses jolis yeux brillaient, sa bouche était à demi ouverte. Elle m’enlaça et répondit avec force à mes secousses.

 

Avant que j’eusse fini, le nectar se mit à couler de son con. Ses yeux se fermèrent à moitié et clignotèrent nerveusement ; elle criait fort, mais de volupté : « Roger, ah ! ah ! Ro-o-ger, je... je... aah ! » Elle était complètement hors d’elle. J’avais dépucelé ma sœur.

 

A cause du coup que j’avais tiré le matin et aussi à cause de mon excitation, je n’avais pas encore déchargé. A la vue de la volupté de ma sœur, je fus encore plus excité et je me pressai, mais je sentis brusquement quelque chose de chaud dans le con de Berthe, je me retirai et il sortit une coulée sanglante, mélange de mon sperme et du sang produit par le déchirement de l’hymen et par la menstruation.

 

Nous fûmes tous deux très effrayés, mon membre était tout couvert de sang qui collait aussi à mes poils et à mes couilles.

 

Mais notre terreur ne connut plus de bornes, lorsque nous entendîmes une voix qui disait :

 

« Ah ! ce n’est pas mal ! les jeunes gens font une jolie conversation. » Kate se tenait près de nous.

 

Elle avait oublié quelque chose et on l’avait renvoyée pour le chercher. A cause de notre occupation absorbante, nous ne l’avions pas entendue monter l’escalier, mais elle nous avait, paraît-il, regardés quelque temps du dehors et était entrée en ouvrant doucement la porte pendant l’extase voluptueuse de Berthe

 

Son visage polisson reflétait l’excitation causée par ce qu’elle avait vu et entendu. Berthe et moi étions si étonnés que pendant quelques instants, nous ne pensâmes pas à remédier à notre désordre. Kate eut tout le temps de regarder le fort saignement de Berthe et l’affaissement de mon vit que la terreur avait fait débander.

 

« Lorsqu’on fait une chose pareille, dit en riant Kate, il faut avant tout fermer la porte ! » et elle alla pousser le verrou.

 

– Berthe, ta maman a oublié de te dire qu’on ne doit pas le faire pendant que l’on a ses affaires. Mais je sais bien, ajouta-t-elle, en éclatant de rire, que c’est alors qu’on en a le plus envie.

 

– Mets seulement un linge sec entre tes jambes et reste tranquillement couchée. Mais cette chemise ne doit pas aller dans le linge sale, à moins que tu n’aies aussi tes affaires, Roger.

 

Je vis alors que ma chemise était tachée de sang. Kate mit de l’eau dans une cuvette et s’approcha de moi.

 

« Heureusement que ça s’en va facilement, dit-elle ; lève-toi, Roger, je vais te laver. »

 

Je me mis debout devant elle pour qu’elle trempât la chemise, mais ce n’était pas facile. Alors elle enleva tout de go la chemise, de façon à ce que je fusse nu devant les deux jeunes filles.

 

Elle lava la chemise en se moquant :

 

« Viens donc ! » ajouta-t-elle sérieusement, et elle me lava avec l’éponge.

 

A ce contact, mon vit commença doucement à se soulever. Kate disait : « Ah ! méchant vit qui est entré dans le con de Berthe ! » Et elle lui donnait de petites claques avec la main. Tout à coup, elle m’empoigna avec le bras gauche, me mit sur ses genoux et me fessa de toutes ses forces. Je me mis à crier. Berthe se tordait de rire.

 

Les fesses me brûlaient, mais je sentais une excitation plus forte que celles que j’avais ressenties jusque là.

 

Déjà, autrefois, lorsque j’avais dix ans, ma mère, à cause d’une bêtise que j’avais faite, m’avait pris entre ses cuisses, ôté mes culottes et avait tapé dur sur mes petites fesses, de telle façon, qu’après la première douleur, j’avais conservé, toute la journée, un sentiment de volupté.

 

Lorsque Kate regarda mon vit de nouveau très présentable, elle se mit à rire : « Oh ! oh ! quelle grosse manivelle il a Roger, il faut tourner la manivelle ! » Elle prit mon vit dans sa main, le serra et le décalotta. J n’y tins plus. J’empoignai Kate aux tétons, elle fit semblant de se défendre. Je mis alors la main sous ses jupes. Elle ne portait pas de pantalon. J’empoignai son abricot. Elle voulait se retirer, mais je la tenais aux poils. Avec le bras gauche l’enlaçai son cul. Je m’agenouillai et lui enfonçai dans son con chaud, le pouce de ma main droite, en le faisant entrer et sortir.

 

Cela lui faisait du bien, ce n’était pas niable, elle se défendait mollement et s’approcha du lit de Berthe qui, pour ne pas avoir honte devant Kate, m’aida en l’empoignant au cou pour la coucher sur le lit.

 

Kate perdit la tête, tomba sur le lit. Je lui soulevai la robe et mis son con à nu. Ses poils étaient roux, mais pas aussi épais que je l’eusse cru d’après les renseignements de Berthe, mais assez longs et humides de sueur.

 

Sa peau était blanche comme du lait et douce comme du satin. Ses blanches cuisses étaient agréablement arrondies et portaient joliment des bas noirs qui renfermaient une paire de mollets fermes et ronds.

 

Je me jetai sur elle, poussai mon vit entre ses cuisses, pénétrai doucement dans son con, mais j’en ressortis aussitôt. Mes pieds ne trouvaient pas de point d’appui. La position était trop incommode.

 

Mais Kate, qui maintenant était en chaleur, sauta debout, me poussa sur la chaise, près du lit, et se jeta sur moi. Avant que j’eusse le temps de me reconnaître, mon membre était enfermé dans son con.

 

Je sentais ses longs poils contre mon ventre. Elle se remua et me tenait les épaules. A chaque mouvement ses grandes lèvres touchaient mes couilles. Elle enleva d’elle-même son léger casaquin de percale et me dit de jouer avec ses nichons, parce que ça lui faisait du bien, disait-elle.

 

Ses tétons étaient naturellement plus développés que ceux de Berthe et plus durs que ceux de la régisseuse, bien qu’ils ne fussent pas de beaucoup aussi gros. Ils étaient aussi blancs que ses cuisses et son ventre et avaient deux grosses pointes rouges. entourées d’une couronne plus jaune, sur laquelle étaient de petits poils.

 

La crise s’approchait chez Kate très excitée. Dans la violence des mouvements, mon vit était sorti deux fois de son con et en le rentrant elle me faisait très mal, bien qu’à elle cela semblât lui faire beaucoup de plaisir.

 

Je restai en retard sur elle, tandis qu’elle criait d’une voix extasiée : « Maintenant... maintenant... maintenant... ça me vient... Ah ! oh ! mon Dieu... ton vit me fait du bi-ien... » En même temps elle déchargea et je m’en aperçus à l’augmentation de l’humidité de son con. Au dernier moment de son extase, la sensible femme de chambre me mordit à l’épaule.

 

En sentant sa bouillante éjaculation, je remarquai que la catastrophe approchait aussi chez moi.

 

Kate avait rapidement repris ses esprits.

 

– Roger, ta queue devient toujours plus brûlante, tu vas décharger maintenant. Et elle se dressa brusquement, saisit de la main droite mon vit humide de sperme et se mit à frotter violemment, en disant : « Sans cela je pourrais devenir enceinte.»

 

Je m’étais levé aussi ; Kate me pressait contre elle avec son bras gauche ; je suçai ses tétons. Je dus ouvrir les jambes. Mon ventre se secouait convulsivement, complètement nu devant les deux curieuses filles. Tout à coup mon jet partit.

 

Berthe avait regardé attentivement l’éjaculation et contemplait avec curiosité le liquide blanc qui était tombé sur le lit.

 

La raffinée, pendant que je déchargeais, me chatouillait le cul en m’encourageant : « Voilà, mon Roger, tu décharges gentiment, ça y est... ça y est...»

 

Ma jouissance avait été indicible.

 

Ensuite je retombai sur la chaise. Kate faisait comme si rien ne s’était passé. Elle mit tout en ordre ; m’essuya la queue avec son mouchoir, reboutonna sa casaque, prit son panier et nous dit avec sa gaieté habituelle :

 

« Dieu soit loué que ça se soit passé ainsi ! Maintenant soyez prudents. Toi, Berthe, reste tranquillement couchée ; et toi, Roger, descends maintenant ! »

 

Elle s’en alla et je regagnai ma chambre après m’être rhabillé et avoir embrassé Berthe.

 

 

 

VIII

 

Les événements de la journée m’avaient laissé complètement harassé. Je n’avais d’autre désir que le repos. Lorsque je m’éveillai le lendemain matin, j’étais couché sur le dos, dans une position qui régulièrement me faisait bander. Bientôt j’entendis des pas s’approcher. Je voulus faire une farce à la régisseuse. Je soulevai ma chemise, jetai mes couvertures en faisant semblant de dormir.

 

Mais au lieu de la régisseuse, ce fut sa belle-sœur. C’était une femme de trente-cinq ans, c’est-à-dire l’âge où les femmes sont le plus chaudes.

 

Dans sa jeunesse, elle avait été femme de chambre. Ayant épousé un vieux valet de chambre, qui avait de belles économies, elle vivait avec son mari et ses trois enfants (un garçon et deux filles de dix, onze et treize ans) chez son frère le régisseur.

 

Madame Muller n’était ni belle, ni laide, grande, élancée, elle avait le teint foncé, des cheveux noirs comme ses yeux. Elle semblait intelligente et digne d’un coup de queue.

 

Evidemment, on pouvait être sûr qu’elle avait vu plus d’une bitte. Par conséquent, elle pouvait aussi voir la mienne et c’est pourquoi je ne remuai pas.

 

Madame Muller posa le café sur la table de nuit, puis m’apercevant les armes en avant elle eut un instant d’étonnement. Mais c’était une femme résolue, sans pruderie vaine. Elle me regarda quelques instants avec attention et même avec un certain plaisir. Alors elle toussa pour me réveiller et comme je m’étais de telle façon que mon vit devenait encore plus insolent, elle s’approcha du lit, me regarda un moment et ramena les couvertures sur moi en disant : « Votre café, Monsieur Roger. »

 

J’ouvris les yeux, lui souhaitai le bonjour en lui faisant un compliment sur sa bonne mine, etc., puis, tout à coup, je sautai du lit, l’empoignai et lui assurai qu’elle était la plus belle femme de tout le château.

 

Elle se défendait mollement et, passant la main sous ses jupes, j’empoignai une motte très poilue. Puis j’enfonçai le doigt dans le con. Il était sec comme chez toute les femmes chaudes, mais mon doigt le rendit bientôt humide. Son clitoris était très dur.

 

« Mais qu’est-ce qui vous prend ? Cessez donc ? Si mon mari savait cela ! »

 

– Monsieur Muller est dans la chapelle.

 

– Ah oui, il y prie toute la journée, mais retirez-vous, vous me faites mal... Ma belle-sœur pourrait venir... elle m’attend. Assez ! je reviendrai ce soir... maintenant on n’est pas tranquille... mon mari part aujourd’hui passer deux ou trois jours à la ville. »

 

Sur cette promesse elle s’en alla. Le soir, après avoir bien mangé, je portai dans ma chambre du vin, du jambon et du dessert. Le château s’endormit bientôt. Enfin, ma porte s’ouvrit, Madame Muller entra et mon cœur se mit à battre. Je l’embrassai en lui mettant la langue dans la bouche. Elle me le rendit. Je me déshabilla rapidement et lui montrai mon vit en bonne condition.

 

« Ne vous excitez pas tant, dit-elle, sans cela on jetterait la poudre aux moineaux. »

 

Elle verrouilla la porte. Je l’empoignai à la motte et la trouvai légèrement enflée, le clitoris était dur. Je la mis en chemise et la lui soulevai très haut. A son aspect on eût dit une femme maigre. Il n’en était rien. Elle était très bien en chair, les poils étaient noirs et lui montaient jusqu’au nombril.

 

Elle devait s’être lavé, car son con n’exhalait aucune odeur. Alors, je la mis nue et m’étonnai de la fermeté de ses tétons qui n’étaient pas très gros et dont les tétins étaient entourés de légers poils bruns.

 

En lui soulevant les tétons, je vis qu’au-dessous elle avait aussi des poils courts, fins et noirs. Ses aisselles étaient de même couvertes d’un buisson de poils aussi épais que chez les hommes.

 

En la regardant je m’émerveillai de son cul, dont les fesses très relevées, se serraient l’une contre l’autre. Sur l’échine, elle avait de même des poils légers et noirs qui montaient jusqu’au haut du dos. Cette riche toison me fit encore plus bander.

 

Naturellement, je jetai ma chemise et me jetai sur la belle femme qui faisait des mouvements de façon à ce que mon vit vînt taper contre son ventre.

 

Nous étions placés de telle sorte que nous nous voyions tout entiers dans la glace. Je la menai vers le lit où elle s’assit en disant : « Je sais que vous voulez me voir tout entière. » Elle souleva les jambes et montra son con poilu jusqu’au cul. J’y mis aussitôt ma langue et m’y attardai. Les lèvres s’enflèrent. Lorsque je voulus y mettre mon vit, elle me dit en riant : « Pas comme ça, mettez-vous sur le lit. »

 

Je la pria de me dire tu et de me le permettre aussi. Je me mis sur le lit. Elle se mit sur moi et j’avais tout son beau corps devant les yeux. Elle me dit de jouer avec ses tétons. Puis elle empoigna ma bitte, la promena un peu contre son con dans lequel elle me supplia de ne pas décharger, puis brusquement elle s’entra mon vit jusqu’aux couilles. Elle chevauchait avec tant d’ardeur que cela m’était presque douloureux. Pendant ce temps elle déchargea. Je sentis la chaleur de son con, je l’entendis gémir et ses yeux se révulsèrent.

 

Ça venait aussi chez moi, elle le remarqua et se releva vivement.

 

« Retiens-toi, mon ami, dit-elle d’une voix encore tremblante de volupté, je sais encore quelque chose qui te fera plaisir sans me rendre enceinte. »

 

Elle se retourna. J’avais maintenant son cul devant les yeux. Elle se pencha et prit mon vit dans la bouche. Je fis comme elle, ma langue pénétra dans son con. Je léchai le sperme féminin qui avait le goût d’œuf cru. Le jeu de sa langue contre mon gland devenait toujours plus fort, une de ses mains me chatouillait les couilles et le cul, tandis que l’autre me serrait le vit.

 

Le plaisir devint si grand que je me raidis tout entier. Elle enfonça mon vit dans sa bouche autant qu’il était possible. Ses parties les plus secrètes étaient devant mes yeux. J’empoignai ses cuisses et ma langue se plongea dans son cul. Je perdis les sens et déchargeai dans sa bouche.

 

Lorsque je revins de mon extase momentanée, elle s’était couchée près de moi et avait ramené la couverture sur nous. Elle me caressait en me remerciant du plaisir que je lui avait donné et me demandait si j’en avais eu autant.

 

Je dus avouer que cette position m’avait encore plus fait jouir que le coït normal. Puis je lui demandai pourquoi elle ne m’avait pas laissé décharger dans son con, puisqu’elle était mariée.

 

« Justement à cause de cela, dit-elle, mon mari est impuissant et s’apercevrait aussitôt que je le trompe. Ah ! mon Dieu ! tout ce qu’il me faut supporter avec lui.»

 

Je la pria de me dire tout. Elle me raconta que son mari ne pouvait bander que si elle lui battait le cul à coups de verges jusqu’au sang.

 

Elle devait aussi se laisser fesser par lui, mais rien qu’avec la main, et maintenant elle y était tellement habituée que ça lui faisait plutôt plaisir que mal. Elle devait aussi pisser devant son mari, chier même, car il voulait tout voir ! C’est surtout quand elle avait ses règles qu’il était le plus excité.

 

Lorsqu’elle lui avait foutu cinquante ou même cent coups, elle devait se presser d’enconner son membre à demi-mou, sans cela il débandait de suite, sauf lorsqu’elle lui léchait le cul ou se laissait lécher par lui entre les doigts de pied.