LES EXPLOITS D’UN JEUNE DON JUAN - Lecture en ligne - Partie 2

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LES EXPLOITS D’UN JEUNE DON JUAN
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Alors seulement je vis les jolis poils qui ornaient la motte grasse et triangulaire de Berthe.

 

A la vérité, il y en avait peu, ils étaient courts, duveteux et de couleur si claire que vraiment il fallait être bien près pour les voir. Chez moi il n’y en avait pas plus, mais ils étaient plus noirs.

 

Mais Berthe répondit : « C’est toujours comme ça.»

 

– Comment sais-tu cela ?

 

– Kate me l’a dit, quand nous étions au bain seules. D’ailleurs je vais bientôt avoir mes affaires.

 

– Qu’est-ce que c’est que ça ?

 

– Le con laisse couler du sang tous les mois pendant quelques jours. Kate a eu des poils et ses affaires au même âge que moi.

 

– A-t-elle aussi des poils comme toi ?

 

– Mais non ! dit Berthe d’un air de supériorité et, laissant retomber ses vêtements, elle ajouta : «Kate a les poils roux et moi je les ai blonds. Elle se met de l’huile sur la tête pour paraître plus foncée. D’ailleurs elle a tellement de poils, qu’on ne peut voir sa chose que si elle écarte bien les jambes.»

 

Pendant que Berthe disait tout cela, mon membre avait perdu sa raideur. Berthe le remarqua et dit :

 

« Vois, ton chose est redevenu tout petit. Kate m’a bien dit cela, un jour que je lui avais demandé pourquoi elle avait ri dans la salle de bain. Elle m’a raconté que le membre de Roger s’était dressé comme celui d’un homme. Il paraît qu’il est d’ailleurs assez gros. S’il était un homme, a-t-elle ajouté, je me le laisserais bien mettre par lui. Prends garde, Berthe, qu’il ne te le mettre pas.

 

– Qu’est-ce que ça veut dire : le mettre ? demandai-je.

 

– Eh bien oui ! quand on se les frotte l’un à l’autre. Kate me l’a déjà fait et j’ai dû le lui faire aussi. Elle m’a fait bien plus de plaisir que toi tout à l’heure. Elle se mouille toujours le doigt.

 

« J’ai dû lui mettre le pouce parce qu’il paraît que c’est le doigt qui entre le plus loin. Alors je l’ai remué vite d’avant en arrière et ça lui fait plaisir. Elle me l’a fait et ça m’a fait plaisir aussi, mais la première fois qu’elle se l’est fait faire, elle m’a beaucoup effrayée. Elle a commencé à soupirer, à souffler, elle s’est mise à crier, en se secouant, si bien que j’allais cesser croyant qu’elle avait mal. Ne cesse pas, Berthe, m’a-t-elle dit, et elle s’est secouée en criant : « Berthe, ça vient, oh ! oh ! oh !...»

 

« Puis elle est retombée sur le lit, comme évanouie. Quand j’ai retiré mon doigt de sa fente, il était comme plein de colle. Elle m’a fait laver et m’a promis de me faire venir aussi cela, lorsque je serais plus vieille et que j’aurai du poil sur ma motte. »

 

Mille pensées me traversaient la tête, j’avais cent questions à faire, parce qu’il m’était resté beaucoup à comprendre.

 

Qui sait, d’ailleurs, ce qui se serait passé si la cloche n’avait pas sonné pour annoncer le dîner. Je regardai vite tous les trésors de Berthe, lui montrais les miens. Puis nous remîmes nos vêtements en ordre. Ensuite nous nous embrassâmes, en nous promettant, sur l’honneur, de ne rien dévoiler de ce qui s’était passé entre nous. Nous allions nous en aller, quand un bruit de voix nous retint.

 

 

 

III

 

La cloche qui venait de sonner, nous nous en aperçûmes alors, n’était pas pour nous, mais pour annoncer le dîner des domestiques. Nous n’étions donc pas pressés de nous éloigner puisque nous étions habillés, et que les gens qui se seraient approchés ne pourraient rien savoir de ce que nous venions de faire.

 

Nous entendions du bruit, non loin de nous, hors du jardin. Nous vîmes bientôt que ces voix appartenaient à quelques servantes qui avaient à faire dans le champ qui se trouvait derrière le jardin. Mais nous pouvions les regarder parce que le dîner des domestiques ne commençait qu’un quart d’heure après la sonnerie de la cloche.

 

Comme il avait plu la veille, la terre du champ labouré collait aux pieds des servantes qui allaient pieds nus et dont les jupes – à la vérité, elles ne semblaient en avoir qu’une seule, chacune, sur le corps – étaient très courtes et ne descendaient pas plus bas que le genou. Elles n’étaient pas d’une grande beauté, mais c’étaient tout de même des paysannes bien bâties, hâlées par le soleil et d’un âge variant entre vingt et trente ans.

 

Lorsque ces femmes furent arrivées à l’étang, elles s’assirent dans le gazon de la rive et trempèrent leurs pieds dans l’eau.

 

En prenant leur bain de pieds elles jacassaient à qui mieux mieux.

 

Elles étaient en face de nous et à peine éloignées de dix pas, ce qui faisait qu’on distinguait très bien la différence de couleur entre leurs mollets bruns et leurs genoux beaucoup plus blancs, qui étaient complètement découverts ; chez quelques-unes on voyait même une partie de la cuisse.

 

Berthe ne semblait prendre aucun plaisir à ce spectacle et me tirait par le bras pour que nous nous en allions.

 

Alors nous entendîmes des pas tout près de nous, et nous vîmes arriver trois valets sur un sentier près de nous.

 

Quelques-unes des servantes mirent de l’ordre dans leurs vêtements à la vue des hommes, et particulièrement l’une, qui avait des cheveux d’un noir de charbon et quelque chose d’espagnol dans le visage où brillaient deux yeux gris clairs et malicieux.

 

Le premier des valets, qui était un homme d’aspect idiot, ne prit pas garde à la présence des femmes, et se plaçant devant notre cachette, déboutonna son pantalon pour pisser.

 

Il tira son membre qui ressemblait assez au mien sauf que son gland était complètement recouvert. Il le décalotta pour pisser. Il avait relevé sa chemise si haut qu’on pouvait aussi voir les poils qui entouraient ses parties génitales ; il avait aussi tiré ses couilles de son pantalon et il les grattait de la main gauche, tandis qu’il dirigeait son membre de la main droite.

 

A cette vue, j’éprouvai la même sensation d’ennui que Berthe quand je lui avais montré les mollets des paysannes, mais celle-ci était maintenant tout yeux. Les filles faisaient comme si elles ne voyaient pas. Le second valet se déculotta aussi et montra de même sa pine plus petite que la précédente, mais à demi-décalottée et brune. Il se mit à pisser. Alors les filles se mirent à rire et leurs éclats furent encore plus forts, lorsque le troisième valet se fut aussi mis en position.

 

Pendant ce temps, le premier avait fini. Il décalotta complètement sa bitte et la secoua pour faire tomber les dernières gouttes, plia un peu les genoux en avant pour rentrer tout le paquet dans le pantalon et, en même temps, il lâcha un pet clair et sonore, tandis qu’il poussait un « Aaah ! » de satisfaction. Alors, ce fut parmi les servantes une fusé de rires et de moqueries.

 

Le rire devint général lorsqu’elles remarquèrent le boute-joie du troisième valet. Celui-ci s’était placé en biais de telle façon que nous pouvions voir son membre aussi bien que les paysannes.

 

Il le mettait en l’air de façon à ce que le jet s’en allât très haut, ce qui faisait rire les servantes comme des folles. Ensuite les valets allèrent vers les servantes et l’une d’elles se mit à lancer de l’eau sur celui qui avait l’air idiot. Le dernier valet dit à la brunette qui avait rangé ses robes à la vue des hommes :

 

« Tu as eu beau le cacher, Ursule, j’ai déjà vu ce qui te tient tant à cœur. »

 

– Il y a encore beaucoup de choses que tu n’as pas vues, Valentin ! et que tu ne verras jamais ! répondit Ursule avec coquetterie.

 

– Penses-tu ? dit Valentin, qui, maintenant, se trouvait juste derrière elle.

 

En même temps il la saisit par les épaules et la poussa en arrière sur le sol. Elle voulut retirer ses pieds de l’eau, mais ne prit pas garde qu’en même temps son léger jupon et sa chemise se soulevaient, de telle façon qu’elle se trouvait dans la même position que celle où j’avais vu ma sœur auparavant. Malheureusement ce spectacle agréable ne dura que quelques secondes.

 

Mais cela avait duré assez longtemps pour qu’Ursule, qui avait déjà montré une paire de mollets très prometteurs, laissât voir deux belles cuisses dignes de tous les honneurs et qui se terminaient en un superbe cul dont les fesses ne laissaient rien à désirer.

 

Entre les cuisses, sous le ventre, se trouvait un buisson de poils noirs, qui descendait assez pour entourer les deux jolies lèvres de son con, mais à cet endroit les poils n’étaient pas aussi épais qu’au-dessus où ils couvraient un espace que j’aurais eu peine à cacher avec la main.

 

« Vois-tu, Ursule, maintenant j’ai vu aussi ta marmotte noire ! », dit Valentin assez excité, et il accepta sans broncher, les coups et les injures de la jeune fille qui s’était réellement mise en colère.

 

Le scond valet voulut aussi agir avec une fille de la même façon que Valentin avait agit avec Ursule.

 

Cette seconde servante était une assez belle fille dont le visage, le cou et les bras étaient si couverts de taches de rousseur qu’on ne voyait presque plus sa couleur naturelle. Elle en avait aussi sur les jambes, mais moins et plus grosses. Elle avait l’air intelligent, ses yeux étaient bruns, ses cheveux roux et crépus. Elle n’était en somme pas jolie, mais assez excitante pour donner des désirs à un homme. Et le valet Michel semblait excité : «Hélène, dit-il, tu dois avoir une motte rouge ; si elle est noire, c’est qu’elle a été volée ! »

 

– « Salaud ! » dit la belle paysanne.

 

Il l’empoigna comme avait fait Valentin.

 

Mais elle avait eu le temps de se relever et au lieu de voir la jolie motte, il reçut une grêle de coups en plein visage qui lui firent voir trente-six chandelles.

 

Les deux autres servantes se mirent aussi à taper dessus.

 

A la fin, il put se sauver en criant, poursuivi par les rires des servantes et courut après ses compagnons.

 

Les servantes avaient terminé leurs bains de pieds et s’étaient éloignées, sauf Ursule et Hélène, qui se préparaient d’ailleurs aussi à partir.

 

Elles se chuchotèrent quelque chose à l’oreille. Ursule se mit à rire et courba le front en faisant des mines et Hélène la regardait en dessous en hochant la tête.

 

La première sembla penser à ce que lui avait appris la seconde. Hélène jeta un regard autour d’elle pour voir si tout le monde s’était éloigné, puis elle souleva brusquement ses jupes par devant et les tint en l’air avec la main gauche, tandis qu’elle mettait la droite entre ses cuisses, à l’endroit où on voyait une forêt de poils roux. Au mouvement des poils qui étaient beaucoup plus épais que chez Ursule, on pouvait voir qu’elle pressait entre ses doigts les lèvres de son con, que l’épaisseur de la toison empêchait d’apercevoir. Ursule la regardait tranquillement. Brusquement un jet sortit du buisson de poils, mais au lieu de tomber brusquement sur le sol, cela monta et décrit un demi-cercle. Cela étonna beaucoup Berthe qui, pas plus que moi, ne savait qu’une femme pût pisser de cette façon.

 

Cela dura aussi longtemps que chez Valentin. Ursule était tout à fait étonnée et semblait avoir envie d’essayer, mais elle y renonça car le second et dernier coup de cloche annonçant le dîner retentit et les deux servantes se sauvèrent rapidement.

 

 

 

IV

 

Lorsque Berthe et moi fûmes rentrés au château, nous trouvâmes la table mise. Mais ma mère et ma tante n’avaient pas encore complètement terminé l’installation de la salle. Pendant que ma sœur les aidait, je lus dans le journal que mon père nous envoyait un fait divers parlant d’un monsieur X... qui avait violé une demoiselle A..., je cherchai la signification du mot violer dans le dictionnaire et trouvai : déflorer. Je n’étais pas plus avancé qu’avant, mais j’avais un sujet de pensée de plus.

 

Ensuite on se mit à table et, contre notre habitude, Berthe et moi nous ne disions rien, ce qui étonna ma mère et ma tante qui dirent : « Ils doivent encore s’être battus. ». Il nous semblait préférable de cacher nos nouvelles intimités sous le manteau factice de la rancune.

 

Ma mère raconta comment elles avaient disposé les chambres pour elle et son mari et pour ma tante. Les chambres étaient au premier étage où se trouvait aussi la chambre destinée à Kate et à Berthe.

 

Au rez-de-chaussée, derrière un escalier qui conduisait à une bibliothèque, se trouvait la mienne. Je montai dans la bibliothèque qui contenait beaucoup de vieux livres et aussi quelques ouvrages modernes.

 

Auprès se trouvait la chambre préparée pour le religieux. Cette pièce était séparée de la chapelle par un corridor. Dans la chapelle, près de l’autel, se trouvaient deux larges loges dans lesquelles les propriétaires précédents venaient entendre la messe. Dans le fond d’une des loges se trouvait un confessionnal pour les maîtres, tandis qu’un autre, pour les domestiques, se trouvait au fond de la chapelle.

 

J’avais pu remarquer cela dans le courant de l’après-midi, Berthe, après le dîner, ayant dû aider ces dames, et j’avais à peine eu le temps de lui donner un baiser en venant proposer mes services.

 

Plusieurs jours s’écoulèrent sans que rien ne se passât.

 

Berthe était toujours occupée avec les dames qui n’avaient pas encore terminé leur installation.

 

Comme il faisait mauvais temps, je me tenais le plus souvent dans la bibliothèque, où j’avais été agréablement surpris de découvrir un atlas anatomique dans lequel je trouvai la description illustrée des parties naturelles de l’homme et de la femme. J’y trouvai aussi l’explication de la grossesse et de toutes les phases de la maternité que je ne connaissais pas encore.

 

Cela m’intéressait d’autant plus que la femme du régisseur était enceinte en ce moment et que son gros ventre avait vivement excité ma curiosité.

 

Je l’avais entendu parler de cela avec son mari. Leur appartement était au rez-de-chaussée, juste auprès de ma chambre, du côté du jardin.

 

Il est évident que les événements de la journée mémorable où j’avais vu la nudité de ma sœur, des servantes et des valets ne m’étaient pas sortis de l’esprit. J’y pensais sans cesse et mon membre bandait constamment. Je le regardais souvent et jouais avec lui. Le plaisir que je trouvais à la tripoter m’incitait à continuer.

 

Dans le lit, je m’amusais encore à me mettre sur le ventre et me frotter contre les draps. Mes sensations se raffinaient de jour en jour. Une semaine se passa ainsi.

 

Un jour que j’étais assis dans le vieux fauteuil de cuir de la bibliothèque, l’atlas ouvert tout grand devant moi, à la page des parties génitales de la femme, je sentis une telle érection que je me déboutonnai et sortis ma pine. A force d’avoir tiré dessus, mon membre décalottait maintenant facilement. J’avais d’ailleurs seize ans et je me sentais complètement homme. Mes poils, devenus plus épais, ressemblaient maintenant à une belle moustache. Ce jour-là, à force de frotter, je sentis une volupté inconnue si profonde, que ma respiration en devint haletante. Je serrai plus mon membre à pleine main je le relâchai, je frottai d’avant en arrière, je décalottai complètement, chatouillai mes couilles et mon trou du cul, puis je regardai mon gland décalotté, il était rouge sombre et luisait comme de la laque.

 

Cela ma causait un plaisir inexprimable, je finis par découvrir les règles de l’art du branlage et frottai ma pine régulièrement et en mesure, si bien qu’il arriva une chose que je ne connaissais pas encore.

 

C’était une sensation de volupté indicible qui me força à étendre mes jambes devant moi et à les pousser contre les pieds de la table, tandis que mon corps, renversé en arrière, se pressait contre le dossier du fauteuil.

 

Je sentis que le sang me montait au visage. Ma respiration devint oppressée, je dus fermer les yeux et ouvrir la bouche. Dans l’espace d’une seconde, mille pensées me traversèrent la cervelle.

 

Ma tante, devant qui je m’étais tenu tout nu, ma sœur, dont j’avais visité le joli petit chat, les deux servantes avec leurs cuisses puissantes, tout cela défila devant mes yeux. Ma tante frotta plus rapidement sur la pine, une secousse électrique me traversa le corps.

 

Ma tante ! Berthe ! Ursule ! Hélène !... Je sentis mon membre se gonfler et, du gland rouge sombre, gicla une matière blanchâtre, d’abord en un grand jet, suivi d’autres moins puissants. J’avais déchargé pour la première fois.

 

Mon engin se ramollit rapidement. je regardais maintenant avec curiosité et intérêt le sperme qui m’était tombé sur la main droite, car il sentait le blanc d’œuf et en avait l’apparence. Il était épais comme de la colle. Je le léchai et lui trouvai une saveur d’œuf cru. Finalement je secouai les dernières gouttes qui pendaient au bout de mon membre complètement endormi et que j’essuyai avec ma chemise.

 

Je savais, par mes lectures précédentes, que je venais de me livrer à l’onanisme. Je cherchai ce mot dans le dictionnaire et trouvai un long article là-dessus, si détaillé que quiconque n’en aurait pas connu la pratique l’aurait infailliblement apprise.

 

Cette lecture m’excita de nouveau ; la fatigue qui avait suivi ma première éjaculation était passée. Une faim dévorante avait été le seul fruit de cette action. A table ma mère et ma tante s’aperçurent de mon appétit, mais l’attribuèrent à la croissance.

 

Je remarquai dans la suite, que l’onanisme ressemblait à la boisson, car plus on boit, plus on a soif...

 

Ma pine ne cessait de bander et je ne cessais de penser à la volupté, mais les plaisirs d’Onan ne pouvaient me satisfaire éternellement. Je pensais aux femmes et cela me semblait dommage de gâcher mon sperme en me branlant.

 

Ma bite devint plus brune, mes poils formèrent une jolie barbiche, ma voix était devenue profonde et quelques poils, encore microscopiques, commençaient à paraître au-dessus de ma lèvre supérieure. Je m’aperçus que rien de l’homme ne me manquait plus, sauf le coït – c’est le mot que les livres donnaient à cette chose encore inconnue pour moi.

 

Toutes les femmes de la maison s’étaient aperçues des changements qui avaient eu lieu dans ma personne et je n’étais plus traité en gamin.

 

 

 

V

 

La fête du saint patron de la chapelle du château arriva, et cela donna lieu à une grande fête qui était précédée par la confession des habitants du château.

 

Ma mère avait décidé de se confesser ce jour-là et ma tante comptait faire de même, les autres habitants du château ne devaient pas rester en arrière.

 

Je m’étais fait passer pour malade et gardais la chambre depuis la veille, afin que ma maladie supposée n’éveillât point les soupçons.

 

Le capucin était arrivé et avait dîné avec nous. On avait pris le café dans le jardin et je restai seul après que Kate eut complètement débarrassé la table. Comme le temps me paraissait long, je m’en allai dans la bibliothèque où je découvris une porte cachée que je n’avais pas encore remarquée. Elle donnait sur un escalier dérobé, étroit et sombre, ne recevant de la lumière que d’un petit œil-de-bœuf placé au bout du corridor où il conduisait.

 

Par cet escalier on arrivait à la chapelle, et derrière la porte verrouillée et rouillée, parce que depuis longtemps on n’en avait pas fait usage, on entendait la voix du capucin qui disait à ma mère, qu’il la confesserait le lendemain à cette place.

 

La cloison de bois à laquelle se trouvait adossé le confessionnal, laissait passer distinctement chaque parole. Il me sembla donc que de cette place je pourrais tout entendre.

 

Je pensais aussi que cet escalier avait dû être ménagé dans les siècles écoulés, par un seigneur jaloux qui voulait entendre les confessions de son épouse.

 

Le lendemain, après mon café, la femme du régisseur vint me faire ma chambre. J’ai dit qu’elle était enceinte et je pus contempler l’énorme masse de son ventre et aussi la grosseur inaccoutumée de ses tétons dont on pouvait apercevoir le ballottement sous la légère blouse qu’elle portait.

 

Cette femme était agréable et avait un assez joli visage. Elle avait été, auparavant, servante dans le château, jusqu’à ce que le régisseur qui l’avait engrossée l’eut épousée.

 

J’avais déjà vu des seins de femme en image ou sur les statues, mais je n’en avais jamais vu au naturel.

 

La régisseuse était pressée. Elle n’avait fermé qu’un bouton de sa blouse et il arriva qu’en se courbant pour faire mon lit, ce bouton se défit et j’aperçus toute sa poitrine parce qu’elle portait une chemise très échancrée.

 

Je fis un bond : « Madame ! vous allez vous refroidir !» Et faisant semblant de vouloir reboutonner la blouse, je défis le ruban qui retenait sa chemise sur les épaules. Au même moment, les deux tétons semblèrent bondir hors de leur cachette et je sentis leur grosseur et leur fermeté.

 

Les boutons qui se tenaient au milieu de chaque sein ressortaient ; ils étaient rouges et entourés d’une auréole très large et de couleur brunâtre.

 

Ces tétons étaient aussi fermes qu’une paire de fesses, et comme je les pressais un peu avec les deux mains, on aurait pu les prendre pour le cul d’une jolie fille.

 

La femme avait été si étonnée que j’eus le temps, avant qu’elle ne se fût remise de son émotion, de baiser ses tétons à loisir.

 

Elle sentait la sueur, mais d’une façon assez agréable qui m’excitait. C’était cette odor di femina qui, je l’ai su plus tard, émane du corps de la femme et qui, suivant sa nature, excite le plaisir ou le dégoût.

 

« Ah hou ! A quoi pensez-vous ?... Non... cela ne se fait pas... je suis une femme mariée... pour rien au monde...»

 

C’était ses paroles, tandis que je la poussais vers le lit. J’avais ouvert ma robe de chambre, je soulevai ma chemise et lui montrai mon membre dans un état d’excitation épouvantable.

 

« Laissez-moi, je suis enceinte, oh ! Seigneur ! si quelqu’un nous voyait. »

 

Elle se défendait encore, mais plus faiblement.

 

D’ailleurs, son regard ne quittait pas mes parties sexuelles. Elle se tenait contre le lit sur lequel je m’efforçais de la faire tomber.

 

« Vous me faites mal ! »

 

– Ma belle dame ! Personne ne nous voit ni ne nous entend », dis-je.

 

Maintenant, elle était assise sur le lit. Je poussais encore. Elle faiblit, se mit à la renverser et ferma les yeux.

 

Mon excitation ne connaissait plus de bornes. Je soulevai ses robes, sa chemise et vis une belle paire de cuisses qui m’enthousiasmèrent plus que celles des paysannes. Entre les cuisses fermées j’aperçus un petit buisson de poils châtains mais dans lequel on ne pouvait distinguer de fente.

 

Je tombai sur les genoux, saisis ses cuisses, les tâtai de toutes parts, les caressai, mis me joues dessus et les baisai. Des cuisses, mes lèvres montèrent au mont de Vénus qui sentait la pisse, ce qui m’excita encore plus.

 

Je soulevai sa chemise et regardai avec étonnement l’énormité de son ventre, où le nombril était en relief au lieu d’être en creux comme chez ma sœur.

 

Je léchai ce nombril. Elle était immobile, ses seins pendaient sur les côtés. Je soulevai un de ses pieds et le portai sur le lit. Son con m’apparut. Je m’effrayai d’abord en voyant les deux grandes lèvres, épaisses et enflées, dont la couleur rouge tournait au brun.

 

Sa grossesse me laissait jouir de cette vue d’une façon très complète. Ses lèvres étaient ouvertes, et à l’intérieur, où je jetai un coup d’œil, j’aperçus tout un étal de boucherie où la viande était d’un beau rouge humide.

 

En haut des grandes lèvres le trou à pipi se montrait surmonté d’un petit grain de viande. C’était le clitoris, comme je m’en rendis compte par ce que j’avais appris dans l’atlas anatomique.

 

La partie supérieure de la fente se perdait dans les poils qui couvraient un mont de Vénus d’un embonpoint démesuré. Les lèvres étaient presque dépourvues de poils et la peau, entre les cuisses, était humide et rougie par la sueur.

 

En vérité, le spectacle n’était pas admirable, mais il me plut d’autant plus que cette femme était assez propre. Je ne pus m’empêcher de placer ma langue dans sa fente et rapidement je léchai et pourléchai le clitoris qui durcissait sous mon glottisme enragé.

 

Ce léchage me fatigua bientôt, je remplaçai ma langue par un doigt, la fente était très humide. Alors je m’emparai des tétons dont je pris les pointes en bouche en les suçant tour à tour. Mon index ne quittait pas le clitoris qui durcissait et grandissait. Il eut bientôt la taille de mon petit doigt et la grosseur d’un crayon.

 

Là-dessus, la femme reprit ses esprits et se mit à pleurer, mais sans quitter la position que je lui avais imposée. Je compatissais un peu à sa peine, mais j’étais trop excité pour m’en soucier réellement. Je lui dis des mots cajoleurs pour la consoler, Finalement je lui promis d’être le parrain de l’enfant qu’elle attendait.

 

J’allai dans mon tiroir, et tirai de l’argent que je donnais à la femme qui avait réparé son désordre. Ensuite j’enlevai ma chemise et ressentis une certaine honte à me retrouver nu devant une femme, surtout mariée et enceinte.

 

Je pris la main moite de la régisseuse et la posai sur mon membre. Ce contact était réellement exquis.

 

Elle pressa d’abord doucement, puis plus fort. J’avais empoigné ses tétons qui m’attiraient.

 

Je l’embrassai sur la bouche et elle me donna ses lèvres avec empressement.

 

Tout en moi tendait vers le plaisir. Je me plaçai entre les cuisses de la régisseuse assise, mais elle s’écria :

 

« Pas sur moi, cela me fait mal. Je ne peux plus me le laisser faire par devant. »

 

Elle descendit du lit, se tourna et se courba, le visage sur le lit. Elle n’ajouta pas une parole, mais mon instinct me donna le mot de l’énigme. Je me souvins d’avoir vu deux chiens à l’œuvre. Je pris aussitôt Médor comme exemple et soulevai la chemise de Diane, c’était le nom de la régisseuse.

 

Le cul m’apparut, mais un cul comme je n’en avais jamais rêvé. Si le cul de Berthe était gracieux, vraiment il était sans importance auprès de celui-là. Mes deux fesses ensemble ne faisaient pas la moitié d’une seule de ce cul miraculeux dont la chair était d’ailleurs très ferme. Il était blanc à éblouir comme les tétons et les belles cuisses.

 

Dans la fente, il y avait des poils blonds et cette fente divisait profondément ce cul étonnant en deux superbes fesses.

 

Au-dessous du cul colossal, entre les cuisses, apparaissait le con gras et juteux dans lequel je fouillai d’un doigt rigoleur.

 

Je plaçai ma poitrine contre le cul nu de la femme et essayai d’entourer de mes bras son ventre insaisissable qui pendait comme un globe majestueux.

 

Alors j’embrassai ses fesses, puis j’y frottai mon membre. Mais ma curiosité n’était pas encore satisfaite. J’ouvris les fesses et inspectai le trou du cul. Il était en relief comme le nombril et brun, mais très propre.

 

J’y mis mon doigt, mais elle eut un mouvement de recul et je craignis de lui avoir fait mal. Aussi n’insistai-je point. Je plaçai mon pine brûlante dans son con, comme un couteau dans une motte de beurre. Puis je me démenai comme un beau diable en faisant claquer mon ventre contre le cul élastique.

 

Cela me mit complètement hors de moi. Je ne savais plus ce que je faisais et j’arrivai ainsi au terme de la volupté en éjaculant pour la première fois ma semence dans le con d’une femme.

 

Je voulais m’attarder dans cette agréable position après la décharge, mais la régisseuse se retourna et se recouvrit pudiquement. Pendant qu’elle reboutonnait sa camisole, j’entendis un peitit flic-flac, c’était mon sperme qui coulait de son con et était tombé sur le sol. Elle l’étala avec le pied et frotta sa jupe entre ses cuisses pour s’essuyer.

 

Lorsqu’elle me vit devant elle la pine à demi bandante, rouge et toute humide, elle sourit, tira son mouchoir et nettoya soigneusement le membre qui l’avait fêtée.

 

« Habillez-vous donc, monsieur Roger, dit-elle, il faut que je m’en aille ; mais pour l’amour du ciel, que personne ne sache jamais, ajouta-t-elle en rougissant, ce qui s’est passé entre nous, sans ça, je ne vous aimerais plus. »

 

Je la pressai contre moi, deux baisers furent échangés et elle s’en alla, me laissant avec un flot de sensations nouvelles qui m’avaient fait presque oublier la confession.

 

 

 

VI

 

Aussi doucement que possible, je pénétrai dans l’étroit couloir. J’étais en savates et je m’approchai de la cloison de bois. J’eus bientôt trouvé la place d’où l’on entendait le mieux. Le capucin s’était arrangé pour que seule la personne qui se confessait restât dans l’oratoire, tandis que ceux qui attendaient se tenaient dans la chapelle.

 

En conséquence, on n’avait pas besoin de parler à voix basse. Et la conversation était très distincte. Je remarquai à la voix qu’un paysan était au confessionnal. La confession devait être commencée depuis longtemps, car le capucin parla ainsi :

 

 

 

Le Confesseur. – Ainsi tu dis que dans les cabinets tu joues toujours avec ton membre. Pourquoi le fais-tu ? Combien de temps, et cela s’est-il reproduit souvent ?

 

Le Paysan. – En général, deux fois par semaine, mais parfois tous les jours, jusqu’à ce que ça vienne. Je ne peux pas m’en empêcher, ça me fait trop de bien.